QUE PENSENT LES QUÉBÉCOIS DES FRUITS TENDRES LOCAUX?
Voici ce qu’ils avaient à dire aux producteurs de fruits tendres de l’Ontario
Repas et pâtisseries : l’usage que font les consommateurs des fruits tendres
- Les pêches sont les fruits les plus couramment utilisés en pâtisserie (9 %).
- 55 % des personnes qui préparent des pâtisseries à base de pêches ont recours aux recettes familiales.
- Les livres de cuisine et Internet sont les sources les plus largement exploitées pour trouver des recettes de pâtisserie (94 % et 65 % respectivement) ainsi que des recettes de repas (81 % pour les deux).
- Comme prévu, c’est lors de la confection de desserts que les fruits sont le plus souvent cuisinés, soit dans une proportion de 73 %; 55 % les utilisent lors du déjeuner, 36 % lors du souper et 46 % lors de la collation.
- Rares sont ceux qui les incorporent au repas du midi (18 %).
Mise en conserve : les Québécois savourent les fruits tendres à longueur d’année
- Les personnes de tous âges ont recours à la mise en conserve. La moitié des répondants (50 %) qui affirment mettre en conserve les fruits tendres utilisent ce mode de conservation depuis plus de trois ans. Fait intéressant toutefois, 33 % ont commencé cette activité au cours de l’année précédente.
- Ce nouvel intérêt pour la mise en conserve pourrait en partie être attribuable aux préoccupations à l’égard des agents de conservation, de la provenance des aliments et des allergies. Près de 50 % des consommateurs ont indiqué qu’il s’agissait d’un facteur primordial qui les motivait à avoir recours à la mise en conserve.
- Chez 17 % des répondants, la préparation de conserves est une tradition familiale transmise de génération en génération.
- Les Québécois souhaitent la préserver : 67 % ont affirmé qu’ils inculqueront probablement leurs connaissances aux générations futures.
Les répercussions économiques sur l’achat de fruits
- 40 % des consommateurs ont indiqué profiter des « soldes » ou des « rabais » au moment d’acheter des fruits.
- Bon nombre de répondants (19 %) ont affirmé qu’ils achètent des fruits moins chers ou de saison.
- 13 % des consommateurs ont mentionné qu’ils achetaient leurs fruits tendres dans une fruiterie plutôt qu’à l’épicerie, ce qui laisse croire qu’ils considèrent cette option comme plus économique.
- 12 % des répondants achètent moins souvent de fruits en raison de leur situation financière.
Les Québécois appuient l’agriculture locale
- Bien que les consommateurs aient invoqué le prix et la qualité comme facteurs principaux à la base de leurs décisions d’achat, ils trouvent tout de même important de soutenir les agriculteurs locaux (42 %) et sont d’avis que les produits locaux sont plus frais (44 %).
Méthode
Le sondage a été mené par Research Dimensions entre le 11 et le 15 juin. Au total, 130 Québécois résidant où des fruits tendres de l’Ontario sont vendus ont été interrogés. L’échantillon était composé des personnes responsables de l’épicerie âgées de 25 à 60 ans qui ont affirmé avoir déjà acheté des fruits tendres de l’Ontario. La marge d’erreur associée à cet échantillon est de 9 %, 19 fois sur 20.
Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :
Martine Geoffrion
DDMG Communications
514 894-1703
mgeoffrion@ddmg.ca
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